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Liebster Award – je m’y suis enfin mise !

Dans mes basques Liebster Award

Dans mes basques Liebster Award

Hello les amis,

Voilà voilà, ça fait belle lurette que je ne suis pas passée par ici… Des projets qui se concrétisent, la fin d’une aventure professionnelle, le début d’une autre qui s’annonce difficile mais j’espère passionnante.

C’est Ita Malka Says et Océalie qui m’ont poussé à revenir tapoter le clavier, avec deux nouveaux liebster awards la semaine dernière. J’avais déjà eu le plaisir d’être nominée par echosverts il y a plusieurs mois, mais je n’avais pas pris le temps d’y répondre.

Alors, si vous ne le savez pas encore, qu’est-ce que c’est qu’un Liebster Award ?

Le principe est simple : lorsqu’un blogueur est tagué par un autre blogueur au Liebster Award, il doit révéler 11 anecdotes sur lui, répondre aux 11 questions de la personne qui l’a taggué, rédiger 11 questions pour 11 autres blogueurs qu’il apprécie. Petite précision : les blogueurs taggués doivent avoir moins de 200 followers sur Hellocoton, l’objectif étant de faire connaître de jeunes blogs comme le miens ! (suite…)

Ne pas louper le virage

choix de vie

Voilà voilà, ça fait un petit bout de temps que je n’ai rien écrit sur ce blog. Même pas une petite nouvelle, un petit « tout va bien ». Rassurez-vous, tout va bien. L’été est passé à une vitesse fulgurante, et travaillant dans le domaine du tourisme j’étais plutôt surbookée. Usée aussi. Une petite semaine de vacances vient de me faire le plus grand bien pour aborder la suite.

La suite ?

Refuser un projet de vie, se lancer dans un autre, en haut d’un gouffre, au pied d’un mur. Se décider à rester ici, au Pays-Basque, plutôt que de partir vivre là-bas sous le soleil, dans ce projet que nous suivons depuis des années. Parce que le paradis, c’est ici. Décider de prendre les choses en mains, de se lancer sans filet, et attendre patiemment le bon moment. Ou devoir le provoquer.

Voilà où j’en suis aujourd’hui. C’est flou pour moi, et encore plus pour vous car je ne peux malheureusement pas encore vous en dire plus. Mais ça va arriver, il faudra juste savoir bien négocier le virage !

négocier le virage

Océan, mon ami ?

pointe almadies dakar

On a tous des peurs, des angoisses plus ou moins présentes dans notre quotidien. Certains peuvent vivre avec, s’en accommoder, mais pour d’autres c’est un challenge quotidien à relever. Certains ont peur de la foule, du vide, des araignées ou des serpents, d’être malade, de parler en public… Personnellement je pense n’avoir aucune de ces peurs, même si les araignées ne sont pas mes amies. Par contre, s’il y a bien une chose qui m’impressionne et m’effraie autant qu’elle m’attire, c’est l’océan. Mais cette année, j’ai décidé qu’on deviendrait de vrais amis.

Chercher à comprendre

Bon, ok, l’océan ça peut être dangereux, mais de là à en avoir peur hein… chochotte. (attention je vous entends d’ici). J’ai bien compris depuis longtemps que la peur est totalement irrationnelle. Elle va se nourrir de plein d’éléments vécus, entendus, imaginés. Elle va s’imposer de façon insidieuse, petit à petit, jusqu’à prendre contrôle de vous,  vous empêchant ainsi d’agir contre elle (c’est une connasse, n’ayons pas peur des mots).

En ce qui me concerne, ma peur actuelle remonte à l’enfance et s’est construite d’années en années. Ça a commencé petite, lorsque dans mon village (un petit port de Charente-Maritime appelé Meschers, pour ceux qui ont déjà mis les pieds du côté de Royan), on se racontait des histoires glauques de noyades, de têtes coupées par des hélices de bateaux, ou lorsqu’en C.P. on annonce a ma copine de classe que son oncle pêcheur est passé par dessus bord et qu’ils ne l’ont pas retrouvé.

À 10 ans j’ai participé à une compétition de natation en mer, et je n’ai pas réussi : lorsque j’ai sauté du zodiac, la peur m’a submergée. Et pourtant, prenant des cours de natation et habitant à 500 mètres de l’océan, cet élément était loin de m’être étranger. Mon imagination exaltait, je pouvais facilement m’imaginer croiser le cadavre d’un pêcheur noyé depuis 15 jours ou un requin tigre en pleine partie de chasse dans la baie de Royan. Facile.

La mer fait partie intégrante de ma vie car j’ai toujours vécu à proximité d’elle et il n’en sera jamais autrement. À 15 ans j’ai passé mon baptême de plongée, une expérience qui ne m’a pas laissé d’excellents souvenirs même si c’était en Guadeloupe. Je préférais de loin nager en surface ou à proximité de la plage. Puis quelques années plus tard mon aventure égyptienne a commencé, et j’ai eu la chance d’accompagner des groupes de touristes en Mer Rouge une vingtaine de fois et de plonger avec eux (sans bouteille). En tant que guide-accompagnatrice, il fallait que j’assure. Sur certains sites isolés à l’époque, notamment Sharm el Naga, j’ai vu des fonds magnifiques, tellement beaux que je ne pensais plus à avoir peur. Du côté d’Hurghada, le spectacle était plutôt désolant à cause de la surpopulation, mais ceci est un autre sujet. Tout se passait très bien, mais j’étais un vrai pot de colle avec le guide de plongée. Je ne sais pas ce que mon imagination pouvait chercher, mais impossible de me sentir à l’aise dès que le fond de l’océan était un bleu soutenu, duquel je pouvais imaginer remonter un requin tigre ou l’équipage noyé d’un sous-marin russe.

dahab blue hole

Zen avant de plongée dans le Blue Hole. Définition Wikipédia : « Le Blue Hole de Mer Rouge est un trou bleu d’environ 130 mètres de profondeur. Il est situé en Égypte, à l’est du Sinaï, à 8 km au nord de Dahab. C’est un site de plongée sous-marine aussi réputé que dangereux. » Je suis restée en surface…

J’ai testé ma peur de l’océan dans les vagues des îles Mentawai, alors que je savais à peine surfer. Vous me direz que je l’ai cherché, et c’est pas faux. J’ai testé ma peur de l’océan dans les vagues de Bali, et j’ai réellement failli me noyer avec une copine dans les vagues de Dreamland. D’ailleurs je ne remercie pas les « sauveteurs » qui nous ont regardé lutter contre le courant de toutes nos forces pour essayer de revenir à bord, qui nous ont vu paniquer et imaginer le pire, être à deux doigts de la syncope sans pour autant bouger un orteil. Ce jour-là, j’ai cru que mon cœur allait sortir de ma poitrine et que quelqu’un allait me retrouver dans 15 jours toute gonflée sur une plage de Bali.

La phase de combat

En 2005 je suis partie 6 mois à Bora Bora, et j’ai décidé de faire un premier pas vers mes peurs : j’ai nagé avec les requins. En faisant les choses par étapes, j’ai d’abord pataugé au milieu d’une nursery de requins, histoire de faire risette avec les bébés requins pointe noire. Checked. Deuxième étape : une plongée avec les parents de ces petits requins pointe noire, ainsi qu’avec des requins gris de récif et des requins citron. Etrangement, avec une bonne préparation et bien accompagnée, l’expérience n’a pas été si difficile que ça (sauf ce boulet d’américain qui avait mis des couleurs flashis et qui avait tendance à me coller un peu trop, d’ailleurs il a failli se faire dévorer la main par une murène). Je crois que les requins et moi, on est presque devenus copains. J’ai même pris à cœur d’expliquer à qui voulait l’entendre que le shark feeding à l’époque très pratiqué en Polynésie était une vraie connerie. Laissons les requins tranquilles. Je me suis mise à nager seule sans avoir peur (ceci dit, depuis que j’ai vu un chien jouer à trappe trappe avec un requin pointe noire, je me suis bien détendue). Bref, j’étais sur la bonne voie pour me sentir dans mon élément dans l’océan.

Mais c’était sans compter sur la série d’attaques de requins en Mer Rouge après lesquelles j’ai continué à plonger la peur au ventre du côté d’Hurghada (on dit que le guide doit montrer l’exemple, non ?).

Mer rouge plongée egypte Hurghada

Plongée pas très intimiste à Hurghada

Mais c’était aussi sans compter sur un de mes voyages au Sénégal, cette fois ci en amoureux pour trois semaines de vacances entre Dakar et la Casamance. Après une nuit de bateau entre Ziguinchor et Dakar, nous posons les pieds à terre au petit matin, crevés (et nous apprenons la mort de Mickael Jackson, cette journée commençait déjà mal). Nous trouvons un petit hôtel sympa au nord de Dakar en bord de mer. Nous faisons une sieste matinale pour prendre quelques forces et vers 11h nous décidons de sortir sur la plage à la recherche d’un petit café. En marchant le long de la mer, nous apercevons une forme humaine, raide, les bras levés, se balançant au rythme des vagues. À quelques mètres, des gens se baignaient en toute tranquillité. Je pense que c’est un mannequin, ça ne peut pas être autre chose. Je m’approche, encore plus près, j’ai besoin de bien le voir pour y croire. Il s’agit bien d’un cadavre, un jeune homme d’une vingtaine d’années qui s’était noyé 10 jours plus tôt, surpris par la puissance des courants avec plusieurs de ses amis lors d’un exercice de natation (ça on l’a appris plus tard, il n’y avait malheureusement pas de voix off pour nous expliquer). Si jeune, si baraqué, comment l’océan a-t-il pu n’en faire qu’une bouchée ?

Maintenant que j’habite au Pays Basque, l’océan fait à nouveau parti de mon quotidien. J’ai retenté le surf, je fais de la pirogue-polynésienne en club, je cherche un stand up paddle pour me faire de belles balades et petits surfs dans la baie après le boulot. Ma moitié est un passionné de surf, mon fils le sera aussi (même si il ne le sait pas encore).

Pour tenter de mettre un terme à mes peurs irrationnelles, j’ai décidé de passer mon niveau 1 de plongée cet été. Autant vous dire que ça m’angoisse un peu (et peut-être beaucoup quand l’échéance approchera), car ça sera un vrai challenge pour moi. Je suis très à l’aise au dessus de l’eau et j’adore y plonger mes mains assise dans ma pirogue, mais découvrir les profondeurs, c’est une autre histoire. Il faudra que je briefe bien le moniteur avant pour qu’il comprenne. J’ai l’espoir qu’après ça je ne conserve que le côté rationnel de ma peur pour l’océan, et ce côté-là je compte bien le conserver car face à l’océan il ne faut jamais être en totale confiance.  En attendant je garde en tête la dernière plongée que nous avons fait sur l’île de Saba, un des plus beaux spots au monde, parfait pour moi : visibilité incroyable (ça en fout un coup à mon imaginaire qui fait moins le malin), une quinzaine de tortues au compteur en à peine une heure de snorkelling. Finalement, le paradis serait-il sous les mers ?

Plongée ile de saba antilles

Snorkelling à l’île de Saba, Antilles

Et vous, avez-vous des peurs contre lesquelles vous essayez de lutter ? Est-ce que certains d’entre vous ont le même sentiment face à l’océan ?

Comment devient-on accro au voyage ?

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Voilà une question qu’on m’a posé à plusieurs reprises, et à laquelle j’ai toujours eu du mal à répondre : « qu’est ce qui t’as donné le goût du voyage et t’as poussé à travailler dans le secteur du tourisme ? » J’imagine qu’il y a autant de réponses que de voyageurs. Souvent, les gens imaginent de prime abord que mes parents étaient déjà des férus de voyage, et que j’ai probablement chopé le virus dès mon enfance. Sauf que non, pas du tout. On partait souvent en vacances en famille, mais plutôt en France ou en Europe (et c’était déjà très bien). Je n’ai pas trouvé de réponse claire, d’évidence, mais j’ai néanmoins quelques pistes…

Mon premier coup de cœur.

Je devais avoir 14 ou 15 ans, et à l’époque je n’avais aucune idée de ce que je voulais devenir plus tard. Peut-être chanteuse/danseuse/actrice (star), vétérinaire ou alors dans ma période agent secret. Bref, cette année mes parents avaient choisi comme destination l’Andalousie. J’imaginais l’Espagne, la mer, le soleil, mais finalement ce fut bien plus que ça. Il y a d’abord eu le « choc » du climat (au mois d’Avril, on comptait bien 10°C d’écart avec la France), puis j’ai eu la sensation d’être transportée dans un autre monde. L’Andalousie c’est un peu l’Afrique du Nord, un peu l’Espagne, un joyeux mélange de culture, de musique, de gastronomie, d’une architecture mauresque qui m’était inconnue. Le caractère si particulier de la destination, pourtant pas si loin de la France, m’a fait « voyager » pour la première fois. Par voyager, j’entends donc découvrir, m’évader, sortir de mon quotidien, m’émerveiller face à des choses que je n’avais jamais vues ou des sensations encore jamais éprouvées. Je ne sais pas si ce voyage est le premier à m’avoir donné le goût de l’évasion, mais il y a probablement contribué.

On passe aux choses sérieuses

Mes parents m’ont ensuite fait découvrir la Guadeloupe, voyage que j’ai beaucoup aimé mais qui bizarrement m’a moins marqué que l’Andalousie. L’ambiance était pourtant à la découverte, mes parents n’étant (heureusement) pas des accro de la plage et des vacances à la FRAM ou à la Club Med. À ce moment-là, j’étais déjà très attirée par le monde du voyage, et je pensais à travailler dans le secteur du tourisme.

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Voyage en Guadeloupe

Une fois le bac en poche, ma première histoire de cœur « sérieuse » m’aura permis de vivre mon véritable premier voyage : une année en Égypte. Mon copain de l’époque étant photographe pour le CNRS en mission aux temples de Karnak (pas le Carnac de Bretagne, hein !), j’ai eu la chance de vivre cette année avec des archéologues, tailleurs de pierre, dessinateurs, au rythme des découvertes archéologiques. J’ai voyagé dans toute l’Égypte, du Sinaï à Abou Simbel en passant par la mer rouge, le désert blanc, le désert arabique, le Caire… Bref, cette année aura été très riche en découvertes et en sensations : la joie d’entendre le chant du muezzin le matin, de réviser mes cours au bord du Nil à l’ombre de palmiers, de rencontrer plein de nouvelles personnes, de découvrir un nouveau mode de vie, de nouveaux paysages, une nouvelle culture. C’était aussi le premier Noël loin de mes proches, mon premier anniversaire sans ma famille et bien d’autres sensations nouvelles, qui permettent de prendre conscience de ce qui compte pour nous. Le retour en France a été lui aussi marquant, et je ne l’ai pas du tout vécu comme une épreuve. L’Égypte me manquait, mais j’étais tout aussi heureuse de retrouver mon pays, ma famille, mes amis. C’est ce que le voyage m’a appris : apprécier ici, ailleurs, au moment où j’y suis. Comprendre aussi où je vis depuis ma naissance, la chance que j’ai, et être marquée à mon retour par la qualité des infrastructures, l’organisation omniprésente en France, le système de santé etc.

Mon rythme de croisière

Après cette première expatriation d’un an, je me suis directement orientée vers des études de management touristique et hôtelier. Pour obtenir mon master, j’ai dû effectuer trois stages à l’étranger d’une durée et 5 à 6 mois chacun : le Sénégal, l’Indonésie et la Polynésie française. À chaque fois des coups de cœur et des déceptions. Le Sénégal a été une expérience fabuleuse tant professionnellement que personnellement. L’Indonésie m’a permis de découvrir l’Asie et ses paysages somptueux, mais j’avoue ne pas avoir autant accroché avec les gens qu’en Afrique. Mon séjour à Tahiti a été plus difficile pour plusieurs raisons, mais il m’a beaucoup appris sur moi-même et j’en garde de très beaux souvenirs. J’ai rencontré mon chéri pendant mes études de tourisme, j’ai donc la chance de partager ma vie avec un amoureux des voyages, qui lui connaît comme sa poche Madagascar et l’Afrique du Sud. Après mon master en poche, j’ai eu la chance de travailler rapidement en tant que chef de produit dans un petit tour opérateur spécialisé sur le voyage d’aventure en Égypte et en Jordanie. Dans le package du chef de produit, il y a bien sûr les nombreux déplacements sur le terrain qui m’ont permis pendant 4 ans de garder un pied à l’étranger (et une base de bronzage tout au long de l’année !).

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Voyage à Pétra

Mais le printemps arabe aura eu raison de mon poste, comme grand nombre des personnes avec lesquelles je travaillais. Aujourd’hui, à nouveau en poste dans le secteur du tourisme, je n’ai plus de déplacements professionnels à l’étranger et je ne peux donc compter que sur mes cinq semaines de congés payés… J’avoue que partir en voyage une semaine par ci par là me semble maintenant bien léger, et même dépourvu de sens pour un voyage dans une destination inconnue. Parallèlement à ça, j’ai la grande chance d’habiter au Pays Basque et je peux donc profiter toute l’année de la mer, de la montagne, de la campagne, du piment d’Espelette, des cerises d’Itxassou et du fromage de brebis. Bref, je profite de ce que j’ai aujourd’hui, comme mes voyages me l’ont bien appris… Et comme je sais que ma vie est loin d’être figée, nous profitons de ce que nous avons ici jusqu’à la prochaine aventure !

Et vous, comment êtes-vous devenus accro aux voyages ?

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Quand le sort s’acharne sur les bonnes résolutions

retrouver ligne après grossesse

Après l’arrivée d’un bébé, il ne faut pas se mentir, le corps change (un petit peu). Quelques kilos en plus, et l’impression que tout n’est plus tout à fait à sa place,  un peu comme si un alien avait installé non pas seulement sa chambre in-utero, mais également quelques extensions bien douillettes un peu partout. Certes, pour lui, une fois sorti, c’est quand même plus confortable d’avoir un porteur bien moelleux plutôt qu’un sac d’os, mais bon…

Quatre mois après l’arrivée de ma merveille, quand j’ai enfin commencé à sortir la tête de l’eau (ayant repris le boulot au bout de 10 semaines avec un bébé qui ne faisait pas encore ses nuits), une grosse poussée de motivation m’est tombée dessus : l’envie de me reprendre en main, de retrouver ma silhouette d’avant, et quitte à se mettre un challenge retrouver une silhouette mieux qu’avant.

Qu’à cela ne tienne, une fois les fêtes de fin d’année terminées (il aurait été suicidaire de se lancer dans l’aventure avant), l’opération « sauvez ma ligne » est lancée. J’y mixe un mélange de « manger léger » le soir, avec des encas à base de galettes de céréales sans goût, no alcool du lundi au vendredi midi, plus de confiture sur les tartines le matin, et du sport du sport du sport. Je tiens le coup, je m’accroche, les résultats sont encourageants, la balance est mon amie. Fin février, je décide de passer la quatrième vitesse : au moins une demi-heure de sport par jour, sauf le vendredi décrété jour off (ou « jour de la célébration du weekend »).

Au bout de la première semaine intensive, gentiment assise sur mon canapé, je me relève, et là c’est le drame. Ce drame s’appelle lumbago (à 31 ans, y’a pas d’âge). C’est donc là que ma carrière prend fin, le message est clair. Depuis une semaine, je ne fais donc plus de sport, je mange des pizzas le soir, je bois du vin en semaine et je ne touche plus à ma balance. Il faut savoir écouter son corps.